Plan de convergence : 496 millions d’euros d’investissements jusqu’en 2022

2 juillet 2019 À la une Politique


Les élus de la Collectivité territoriale se sont réunis en séance plénière extraordinaire ce lundi 1 juillet 2019. Ils ont voté le contrat de convergence 2019-2022. Un document qui reprend des éléments de l’ancien contrat de plan et de l’Accord de Guyane. Vous l’avez suivi en direct et en intégralité sur Radio Péyi.

L’objet principal de cette rencontre était de valider et soutenir le contrat de convergence. Au total ce sont 496 millions d’euros qui sont destinés à améliorer les infrastructures du territoire qu’elles soient routières ou numériques sur la période 2019-2022. L’État finance 60 %, la CTG près de 40 % et les communautés de communes moins de 1 %.

Ce plan comporte entre autres le doublement de l’axe de Balata-PROGT à Matoury, du pont du Larivot. « Dans ce premier plan de convergence, il y a des éléments qui sont repris de l’ancien contrat de plan Etat/Région comme les travaux du rond-point des Maringouins mais également des nouvelles opérations comme l’aménagement du pont de Saut Sabbat. Il y a également des opérations comme le Transport en commun sur site propre de la CACL », précise Isabelle Patient, 3ème vice-présidente de la CTG. Ce contrat comporte également des opérations liées à la gestion de l’environnement : valorisation et gestion des déchets, assainissement et l’eau potable. La résorption des zones blanches sur des portions de la RN1 et de la RN2 est issue du plan additionnel des Accords de Guyane et des Assises des Outre-mer.

Des échanges houleux ont eu lieu entre les élus de la majorité et l’opposition qui dénonce un plan sans réel vision stratégique pour le territoire et qui se contente de se caler sur le calendrier de l’Etat. « Nous avons fait valoir notre manière d’analyser la situation. Nous ne pouvons pas dire que nous sommes totalement satisfaits. On nous demande de signer un plan de manière précipité sans rentrer dans le débat car il faut satisfaire le calendrier de l’Etat. Pourtant nous sommes dans une démarche de changement de paradigme avec l’Etat. Nous devons de cesser cet état de subordination », explique Mylène Mathieu, élu d’opposition à la CTG.

Concernant la convention sur la pauvreté, il s’agit d’un premier plan de pauvreté voté par la CTG 2019-2020 qui comporte des actions de droit commun de la CTG. Des investissements sont prévus pour favoriser la réinsertion, la formation des jeunes et la création d’emploi en accompagnant les entreprises.

 


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