Violence conjugale : un meilleur accompagnement des victimes

11 juillet 2019 À la une Justice Social


Des conventions ont été signées par le représentant du préfet, le procureur de la République, le DDSP, le COMGEND, le représentant de la CTG, le président de l’association des maires et une association d’aide aux victimes lors d’une réunion du CLAV, le Comité local d’aides aux vixitmes, ce mardi 9 juillet à Cayenne.

Une meilleure structuration et coordination d’aide aux victimes

Au cours de cette première réunion du CLAV ont été signées deux conventions visant à améliorer le dispositif de prise en charge des victimes des violences intra-familiales :

– Convention sur le traitement judiciaire des violences sexuelles et des violences conjugales

– Convention relative au traitement des mains courantes et des procès-verbaux de renseignements judiciaires en matière de violences au sein du couple et ex-couple

Il s’agit de mesures plus rapides et mieux encadrées pour faciliter la prise en charge des victimes de violence. Ce dispositif de prise en charge des victimes de violence conjugale prévoit que les certificats médicaux établis par l’unité médico-judiciaire du centre hospitalier de Cayenne soient accompagnés d’un signalement de danger immédiat. « Ce dispositif permettra au médecin légiste de diagnostiquer les situations de danger imminent puis les transmettre dans les meilleurs délais à l’association d’aide aux victimes, à l’autorité judiciaire et aux services de police et de gendarmerie », précise Samuel Finielz, le procureur de la République de Cayenne.

Signature de convention CLAV et CORAH, mardi 9 juillet en préfecture de Cayenne (Photo : S. Mathieu)

Installation du CORAH (comité opérationnel de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) de Guyane

Le CORAH concourt à la mise en œuvre de l’action du Gouvernement en matière de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations. Ce comité est chargé de veiller à l’application sur le territoire des instructions du Gouvernement en la matière, de définir les actions de prévention à mettre en place et d’arrêter un plan d’actions adapté au territoire. Présidé par le Préfet, le CORAH réunit des représentants des services de l’État, des collectivités territoriales, du monde associatif et des cultes.


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