Nouvel an chinois sous le signe du cochon

5 février 2019 À la une Culture


Dans le monde et en Guyane on fête le nouvel an chinois ce mardi 5 février. L’association Fa Kiao de Cayenne a célébré cet évènement ce week-end.

Cette fête est en réalité un cycle de célébrations, qui commence à la deuxième nouvelle lune après le solstice d'hiver, entre fin janvier et fin février. Les Chinois l’appellent la « Fête du printemps ». Chaque année est associée à un élément (métal, eau, bois, feu, terre), mais surtout à l’un des douze signes du zodiaque chinois, qui se succèdent dans un ordre donné : rat, bœuf, tigre, lapin, dragon, serpent, cheval, chèvre, singe, coq, chien, cochon. Le Nouvel an débute cette année le 5 février 2019, et viendra clore ce cycle, sous les auspices du cochon de terre, « symbole de chance et de prospérité » précise André Ho, secrétaire de l’association Fa Kiao.

Spectacle proposé par l'Association Fa Kiao samedi 2 février 2019 place des Amandiers à Cayenne (Photo : A.BeharyLS)

Samedi 2 février l’association Fa Kiao a lancé les festivités avec son traditionnel gala. Près de 500 personnes ont pu assister à des prestations de danses, chants et arts martiaux. L’association a voulu à travers ce spectacle montrer la diversité des provinces de Chine. Joseph Ho, le président de Fa Kiao a d’ailleurs souhaités ces vœux en plusieurs dialectes chinois.

Démonstration d'un mix d'arts martiaux (Photo : A.BeharyLS)

Les Chinois sont présents en Guyane depuis plus de 150 ans. Aujourd’hui, on compte une importante communauté chinoise. La majorité des Chinois en Guyane sont de la province Zheijang nous dit Joseph Ho. Ils sont principalement commerçants. Ils tiennent la plupart des superettes, des bazars, des magasins de vêtements et de nombreux restaurants. Il s’agit d’une communauté importante du tissu socio-économique du territoire.

Les nouvelles générations perpétuent les gestes de leurs aînés, même si en questionnant les plus jeunes certains n'en connaissent pas toujours la signification. L’association Fa Kiao permet au plus jeunes de suivre des cours de mandarins ou de danse traditionnelle car même très éloignée du pays la communauté entretient ses coutumes ancestrales.


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