Les fourrières totalement engorgées : les véhicules sont insaisissables

12 avril 2019 À la une Sécurité Transports


Les fourrières n'accueillent plus de nouveaux véhicules. Les gérants des fourrières de véhicules en Guyane sont dans l'incapacité de poursuivre leurs activités. Les explications. 

Des fourrières pleines à craquer

Les gérants dépendent d'une convention qui précise que les véhicules récupérés par la fourrière doivent être conservés sur place pendant 15 jours maximum. Si personne ne les réclament, ils sont ensuite détruits ou vendus aux enchères. Pendant ces 15 jours, la fourrière reçoit une rémunération mais passé ce délais elle ne perçoit plus rien.

Les « beaux » véhicules sont vite récupérés par leurs propriétaires mais les autres, ce qui sont volés, saisis ou en mauvais état restent très longtemps. Les fourrières ne savent plus quoi en faire. Les gérants des fourrières attendent que les véhicules déjà là soient détruits ou vendus aux enchères publiques.

Des conducteurs tranquilles en Guyane

Cette situation a des conséquences sur les saisies des véhicules en infraction. Dans le cas où un conducteur circule sans assurance, les policiers peuvent simplement immobiliser quelques jours le véhicule juste le temps de relever l'infraction. Ainsi, les conducteurs en infraction qui necessitent une saisie de leur véhicule n'auront aucun mal à retrouver leur bien.

 


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