Jean-Etienne Antoinette relaxé devant le tribunal, le parquet fait appel

7 novembre 2018 À la une Justice


L’ancien maire et ancien sénateur poursuivi dans le dossier du réseau interurbain de la ville de Kourou.

Il était mis en cause dans une affaire de favoritisme. Ses accusateurs affirmaient qu’il avait attribué des marchés de transports et de surveillance à des sociétés qui présentaient les prix les plus chers. Il est accusé d’avoir attribué à Kévin Madeleine, gérant de la société 3G2M, l’exploitation du réseau de transport public de la ville de Kourou durant 8 ans alors que son offre était la plus couteuse. Il est également soupçonné de favoritisme dans une affaire de caméras de surveillance installée dans les bus urbains.

Lors de l’audience du tribunal correctionnel, le procureur de la république avait requis contre lui 6 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende. L’ancien maire de Kourou et ancien sénateur a été relaxé hier matin mais le parquet fait appel de la décision cet après-midi. Une décision jugée « rapide et surprenante du parquet sans avoir le contenu du délibéré », déclare Jean-Etienne Antoinette.

Les deux co-prévenus de Jean-Etienne Antoinette, Jean-Luc Alaïs et Kévin Madeleine ont été reconnus coupables de faux et usage faux et condamnés à un mois de prison avec sursis et 30 000 euros d'amende.


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